Centre de Réflexion
sur la Sécurité Intérieure
10 rue Cimarosa – 75116 PARIS
Samedi 12 mai 2018, 20h40 rue Saint-Augustin dans le 2ème Arrondissement de Paris, un terroriste islamiste attaque au couteau des passants, en tue un et en blesse quatre en criant « Allah Akbar »…
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L’avocat au barreau de Paris et président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure prévoit le retour d’actions terroristes de grande ampleur.
LE FIGARO. – Faut-il revoir le fonctionnement des fiches S ?
Thibault de Montbrial. -Véritables outils de travail pour les services de sécurité intérieure, les fiches S ne concernent pas seulement les islamistes. Elles existent pour le hooliganisme, l’extrême gauche, l’extrême droite. En réalité, il faut surtout s’intéresser au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), créé en 2015. Constitué de 20.000 noms environ, il recense les…
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Source
Avec la participation de :
- Béatrice Brugère – ancienne juge antiterroriste ; Secrétaire Générale du syndicat Unité Magistrats
- Commissaire Divisionnaire David Le Bars – Ancien Chef du 1er district de Seine Saint Denis ; Secrétaire Général du Syndicat des Commissaires de la Police Nationale (SCPN)
- Maître Christian Saint-Palais – avocat au Barreau de Paris et Président de l’Association des Avocats Pénalistes (ADAP)
- Charles Prats – magistrat, ancien Juge d’Instruction ; JLD au TGI de Paris
- Un Chef de service de Police Judiciaire
- Un Officier Supérieur de la Gendarmerie Nationale
- Un Procureur adjoint d’un TGI de la petite couronne de la région parisienne
Le jeudi 5 avril 2018, Thibault de Montbrial, président du CRSI participait au colloque “La mise en œuvre des moyens civilo-militaires dans la lutte contre le terrorisme sur le territoire national” organisé au Musée de l’Armée à Paris par le Centre d’expertise lutte contre le terrorisme (CELT) de la Fondation Saint-Cyr.
TRIBUNE – Appliquons enfin de façon systématique notre arsenal juridique et comblons ses failles, argumente l’avocat, spécialiste des questions de sécurité.
La tragédie, survenue vendredi 23 mars 2018 dans l’Aude alors que notre territoire n’avait plus été frappé par le terrorisme islamiste depuis le 2 octobre 2017 à Marseille, est hélas tout sauf une surprise. On peut craindre qu’elle ne préfigure un avenir sombre.
Le profil de l’assaillant constitue une triste récurrence. Radouane Lakdim est un Français issu de l’immigration, comme la quasi-totalité des djihadistes ayant frappé notre territoire depuis la fin 2014, le reste étant essentiellement constitué par des éléments djihadistes syriens ou irakiens infiltrés par la route des migrants, comme l’a révélé l’enquête sur le groupe terroriste qui a perpétré les attaques du Thalys, du 13 novembre 2015 et de Bruxelles.
Autre caractéristique dominante, il s’agit d’un délinquant de droit commun multirécidiviste. Au-delà du cas de Radouane Lakdim (qui semble avoir été naturalisé en 2004 alors qu’il avait 12 …
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INTERVIEW – Pour l’ancien chef du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale Frédéric Gallois, ces nouvelles attaques dans l’Aude attestent de la menace, toujours réelle, du terrorisme islamiste.
LE FIGARO. – Êtes-vous surpris par la cible de cet attentat, en province, dans un village?
Frédéric GALLOIS. –Non. Nous avons bien en tête l’évolution de la stratégie terroriste: d’abord la capitale, les grandes villes, puis les villes de moyenne importance, voire les zones rurales. Le terrorisme va toujours chercher de nouveaux espaces, pour nous prendre par surprise.
Que dire de la stratégie de l’assaillant, …
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Crédit photo : Laurent Guerin / E Press Photo




