Centre de Réflexion
sur la Sécurité Intérieure
10 rue Cimarosa – 75116 PARIS
Thibault de Montbrial dans France-Antilles
Dans cet article, le président du CRSI aborde les défis du narcotrafic et des influences étrangères sur le territoire Martiniquais.
Thibault de Montbrial était en visite pour la première fois en Martinique et dans un territoire ultramarin. Au cours de son séjour, il a pu rencontrer des membres de la société civile, des élus et des responsables de différents services de l’État en charge de la sécurité.
Le Président du CRSI a accordé une interview au journal France-Antilles dont les propos ont été recueillis par Jean-Marc Atsé.
« Au niveau de la France entière, le trafic de stupéfiants représente entre 3 et 6 milliards d’euros. Dans le même temps, le budget de fonctionnement des tribunaux représente, lui, 4 milliards et demi d’euros. On a donc affaire à des trafiquants qui ont des moyens hallucinants », souligne Thibault de Montbrial
10,5 tonnes de cocaïne ont été saisies en août 2024 au large de la Martinique, soit la deuxième plus grosse saisie de tous les temps aux Antilles. L’exportation de cocaïne transitant par notre territoire, la Martinique a-t-elle les moyens d’échapper à ce phénomène ?
C’est un phénomène mondial qui dépasse très largement la Martinique. La cocaïne est essentiellement produite en Amérique du Sud et en Amérique centrale. Un tiers de cette production part vers l’Europe et un tiers vers l’Amérique du Nord. Quand on regarde une carte, on se rend compte que tout ce qui part d’Amérique centrale ou d’Amérique du Sud vers l’ouest du monde ne peut que franchir l’arc caraïbe. La Martinique se trouve être à peu près au centre de cette route. Par ailleurs, la zone maritime française est la plus grande : aussi des cargaisons qui ne sont pas forcément destinées à la France et qui ne sont pas dans les eaux territoriales françaises, au sens étroit, peuvent être interceptées par la marine française. Par conséquent, stratégiquement, la France a mécaniquement un rôle à jouer. Ce qui est d’ailleurs un peu ingrat puisque que cela coûte de l’argent. Mais, pour répondre à votre question, on ne peut pas échapper à un phénomène planétaire, surtout quand on n’est pas loin des zones de départ du trafic de stupéfiants. Cependant, le rôle d’un État est de protéger sa population. Il peut se montrer efficace et faire en sorte que les trafiquants ne prennent pas le risque de se faire attraper par des moyens français.
Mais les moyens des narcotrafiquants ne sont-ils pas aussi puissants que les moyens étatiques ?
Au niveau de la France entière, le trafic de stupéfiants représente entre 3 et 6 milliards d’euros. Dans le même temps, le budget de fonctionnement des tribunaux représente, lui, 4 milliards et demi d’euros. On a donc affaire à des trafiquants qui ont des moyens hallucinants, qui utilisent des sous-marins à plus d’un million d’euros pour une course et qui, après, les coulent. Cela signifie qu’ils considèrent qu’un objet à un million d’euros est un produit consommable.
Les moyens de surveillance des côtes martiniquaises sont-ils suffisamment modernes ?
J’ai appris qu’un premier radar était en cours d’installation pour couvrir le sud de l’île et qu’un deuxième sera installé dans les mois qui viennent, pour couvrir le nord de l’île. Un drone a également été acquis. Ce sont des moyens qui vont permettre une amélioration considérable de la surveillance, des côtes notamment. Cependant, on se retrouve face cette explosion du risque » narco » pour la France, pour l’Europe et donc par définition pour les Antilles, au plus mauvais moment, puisqu’on est confronté à un mur budgétaire. Le narcotrafic et l’islamisme constituent les deux grandes tendances organisationnelles qui peuvent saper un pays fracturé comme la France. Les récentes attaques coordonnées de prisons sont un exemple d’une vraie démonstration de force et cela ne va pas s’arrêter.
Le trafic de drogue est étroitement lié au trafic d’armes avec des conséquences sur la délinquance et l’augmentation de la violence…
C’est un phénomène qui m’inquiète depuis longtemps au niveau national. En revanche, je ne pensais pas qu’il y avait autant d’armes de guerre en circulation en Martinique et en Guadeloupe. Pour l’instant, ces armes ne sont pas utilisées contre les services de l’État, contre les forces de l’ordre. La question est de savoir si, à l’occasion de nouvelles émeutes, ces armes de guerre sortiront ou pas. Est- ce qu’à un moment donné une partie de ces armes sera utilisée dans une logique plus politique ? C’est un sujet capital, une problématique majeure.
Les rivalités internationales existent et certaines puissances étrangères entendent-elles, selon vous, menacer la présence française dans la région ?
Je suis quand même très étonné de l’importance de l’action hybride et notamment du lien qui existe entre certains députés et certains délinquants et le groupe de Bakou. C’est un vrai problème, qui devrait être traité judiciairement. Un député qui effectue un déplacement dans un pays étranger dans le but de réfléchir sur une action séparatiste, cela s’appelle de la trahison, c’est de l’intelligence avec une puissance étrangère. Pourquoi le député martiniquais et le député guyanais, qui sont allés à Bakou en juillet 2024 n’ont-ils pas été poursuivis pour intelligence avec une puissance étrangère ? Je suis par ailleurs étonné de voir M. Petitot sur des vidéos azéries. L’insécurité dans un pays peut résulter de facteurs extérieurs et intérieurs criminogènes, elle peut aussi résulter de la volonté de déstabilisation d’une puissance étrangère qui utilise les faiblesses locales pour affaiblir le pays. Or, c’est exactement ce qui se passe avec le groupe de Bakou, derrière lequel on retrouve, sans grande suspense, les Russes. Je ne comprends pas que l’État n’ait pas utilisé les moyens de droit qui sont à sa disposition pour contrer les personnes qui se sont mises dans cette situation sur le territoire martiniquais.
« Quand on regarde une carte, on se rend compte que tout ce qui part d’Amérique centrale ou d’Amérique du Sud vers l’ouest du monde ne peut que franchir l’arc caraïbe », constate le président du CRSI.
Analyse de Jérôme Fourquet – Les maires et l’insécurité
Dans son analyse du sondage « Les maires et l’insécurité» pour le CRSI, Jérôme Fourquet, directeur du département Opinions et stratégies d’entreprise de l’Ifop, souligne que la sécurité est un enjeu important pour de nombreux maires, en particulier dans les grandes communes. L’étude met en évidence une demande de simplification administrative, un élargissement des prérogatives des policiers municipaux et, dans les communes concernées, une volonté d’armer ces agents. Elle révèle aussi un sentiment d’abandon de l’État et une aspiration à un dialogue plus étroit avec l’administration sur les questions de sécurité.
La sécurité, un sujet de préoccupation majeur pour 1 maire sur 2
À un an des prochaines élections municipales, près d’un maire sur deux (48%) considère la sécurité comme un enjeu important dans sa commune, dont 19% en font une priorité de leur commune. Cette perception varie fortement selon la taille de la commune : dans celles de plus de 10.000 habitants, 82% des maires la jugent prioritaire ou très importante, contre seulement 45% dans les communes de moins de 2.000 habitants. Les maires du Sud-Ouest de la France (33%) sont les moins nombreux à considérer la sécurité comme un enjeu prioritaire.
Une large demande de simplification administrative et de renforcement des moyens des policiers
Les maires expriment une forte attente de facilitation des dispositifs de sécurité. Ainsi, 74% des élus souhaitent une simplification des procédures administratives pour l’installation de caméras de surveillance, un chiffre qui atteint même 95% en Île-de-France. Cette volonté est partagée de manière transversale, quel que soit le profil du maire ou la taille de sa commune.
« C’est une illustration à la fois de la prise de conscience des enjeux de sécurité, mais aussi d’une demande plus générale de facilitation de leurs tâches par les administrations, d’allègement de la bureaucratie : une préoccupation qui revient sans cesse chez les maires et qui tourne parfois à l’exaspération », note Jérôme Fourquet.
En matière de prérogatives, 65% des maires souhaitent que les policiers municipaux puissent effectuer des contrôles d’identité et des fouilles de véhicules ou d’individus, à l’image de la police nationale, une demande également particulièrement marquée par les maires franciliens (84%).
Une minorité de communes dispose de policiers municipaux mais une volonté d’armer les agents parmi les communes concernées
Seules 15% des communes interrogées disposent d’une police municipale ou de gardes champêtres, mais parmi celles-ci, 62% estiment nécessaire d’armer leurs agents, dont 56% indiquent que c’est déjà le cas.
Un sentiment d’abandon de l’État partagé par une majorité de maires et une demande de prise en considération vis-à-vis de l’administration
Plus d’un maire sur deux en France (56%) a le sentiment d’être abandonné par l’Etat en matière de sécurité. Cette perception est notamment marquée auprès des maires pour qui la sécurité est un sujet prioritaire (68%).
Par ailleurs, les maires de France expriment une forte demande de prise en considération et aspirent à un meilleur dialogue avec l’Etat. En effet, 93% des maires souhaitent être informés systématiquement de la présence de personnes « fichées S » dans leur commune, une exigence exprimée de manière homogène sur tout le territoire. Et neuf maires sur dix (89%) souhaitent que l’installation de réfugiés soit soumise à l’accord du maire et du conseil municipal, une revendication partagée par les élus de toutes tailles de commune. Les maires d’Ile de France (95%) et du Sud Est de la France (94%) sont les plus nombreux à exprimer cette demande.
Entretien de Florence Bergeaud-Blackler pour La Tribune juive le 18 avril 2025.
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La Martinique : héritage colonial, statut singulier et enjeu stratégique
La colonisation française s’établit sous Richelieu en 1635. La Martinique est une collectivité territoriale unique de la République française, cette collectivité territoriale se substituant au département et à la région. Fort-de-France est la capitale de La Martinique avec 75 165 habitants.
Situation démographique : Selon le dernier recensement INSEE (2022), La Martinique compte 361 019 habitants. Sa population avoisine les 356 000 habitants selon le rapport de l’Assemblée nationale sur la situation démographique des outre-mer (janvier 2025).
La Martinique est une des deux seules collectivités françaises à perdre des habitants (avec la Guadeloupe – 400 000 habitants en 2006). Cela est dû à un solde migratoire négatif et à un manque d’attractivité pour la jeunesse.
La Martinique est un levier majeur de la puissance française pour la sécurisation des routes maritimes vitales et le développement de la ZEE française.
Statut juridique
La Martinique est membre associée de plusieurs organisations internationales dont la CARICOM (créée en 1973) qui vise à créer un espace de libre-échange aux Caraïbes (la Guyane en fait partie également). Elle vise à coordonner les politiques économiques, améliorer le commerce intra-régional via le Marché unique et l’Économie de la CARICOM (CSME), et renforcer la voix collective de la région sur la scène internationale. Elle joue aussi un rôle dans la gestion des crises, comme les catastrophes naturelles fréquentes dans la zone.
Ancien DOM, La Martinique est une collectivité unique depuis la loi du 27 juillet 2011 au même titre que La Guyane. Elle est composée d’un conseil exécutif de 9 conseillers et d’un organe délibérant de 51 membres. Ses compétences reprennent celles d’une région et d’un département (développement économique, éducation, transport, social…) : ces deux territoires disposent des compétences attribuées à un département d’outre-mer et à une région d’outre-mer, et de toutes les compétences qui leur sont dévolues par la loi pour tenir compte de leurs caractéristiques et contraintes particulières.
À titre de comparaison, la Guadeloupe et la Réunion sont à la fois département et région d’OM (DROM) : elles ne constituent pas à proprement parler des catégories de collectivités distinctes de celles rencontrées dans l’hexagone, mais leur statut dérogatoire a tendance à les éloigner du modèle de droit commun.
Mayotte est un département d’OM.
Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, les îles Wallis et Futuna et la Polynésie française sont des collectivités d’OM : elles ont un pouvoir normatif propre dans un nombre plus ou moins étendu de domaines relevant de la loi ou du règlement.
Rapport d’information de l’Assemblée nationale sur la situation démographique des outre-mer
Enjeux
- En 2022, plus de 30% des exportations mondiales de cocaïne ont transité par les Caraïbes ;
- La Martinique fait face à des stratégies d’influence étrangères venant pour beaucoup d’Azerbaïdjan par le soutien de mouvements indépendantistes ;
- Le coût de la vie ;
- Plus de 40% des emplois salariés sont des fonctionnaires (INSEE) ;
- Chaque année, 4 000 Martiniquais quitte l’île pour la Métropole pour des meilleures opportunités éducatives et professionnelles (INSEE) ;
- La Martinique souffre d’un manque d’attractivité touristique
(accueil de 627 951 visiteurs en 2023 selon l’INSEE)
Insécurité
- 15 460 crimes et délits dénombrés en Martinique en 2023 – la plupart sont des violences contre des personnes (43%) et des vols et cambriolages (33%)Soit un taux de criminalité de 42,9 pour mille habitants
- Augmentation du sentiment d’insécurité des Martiniquais – 60% des Martiniquais disent avoir été témoins d’actes de délinquance
- 1 Antillais sur 5 se sent en insécurité et seulement 40% se disent satisfaits de l’action des forces de sécurité
- En 2024, 30 tonnes de cocaïne ont été saisies selon l’OFAST (plus du double depuis 2021) // un rapport parlementaire sur la question appelle à une « mobilisation urgente et massive ».
- Homicides : taux de 6,9 pour 100 000 habitants en 2023
- Vols avec armes : 0,6 vol avec armes pour mille habitants en 2023
- Cambriolages : 1 387 cambriolages ont été enregistrés en 2023
Situation économique en Martinique
- Croissance économique : En 2023, l’économie martiniquaise a montré des signes de ralentissement, avec une croissance de 0,4 %, après un rebond notable de 5,6 % en 2022 suite à la crise sanitaire.
- Créations d’entreprises : Le nombre de créations d’entreprises a reculé de 4,7 % par rapport à 2022, avec 8 960 entreprises créées en 2023.
- Inflation : Les prix à la consommation ont augmenté de 3,3 % en 2023, après une hausse de 4,0 % en 2022. Les prix de l’alimentation ont particulièrement contribué à cette augmentation, avec une hausse de 9,8 %.
Sources
INSEE
Linternaute
RSI
FranceTV Info
Marie-Hélène Thoraval dans le JDD
Dans un contexte de tensions entre le groupe aéronautique Safran et certaines municipalités écologistes, la maire de Romans-sur-Isère (Drôme), a exprimé son soutien à l’entreprise.
Suite aux déclarations du PDG de Safran, Olivier Andriès, affirmant son intention de ne plus investir dans des villes dirigées par des écologistes en raison d’un accueil jugé hostile à un projet industriel près de Rennes, l’édile indépendante a proposé d’accueillir Safran dans sa commune.
Thibault de Montbrial visitait la Martinique du 13 au 16 avril pour rencontrer différents acteurs locaux (forces de l’ordre, militaires, élus, chefs d’entreprise, etc.). Retour sur les moments forts de ce déplacement.
Lundi 14 avril :
Matinée à Morne Desaix (Fort-de-France)
- Rencontre avec le vice-amiral Nicolas Lambropoulos, commandant supérieur des forces armées aux Antilles;
- Visite du Centre de commandement opérationnel des forces armées;
- Rencontre avec le général Yvan Carbonnelle, commandant de la gendarmerie de Martinique et visite des infrastructures opérationnelles.
Déjeuner-débat avec des entrepreneurs et chefs d’entreprise
Contact Entreprises, association visant à promouvoir l’image de l’entreprise et des entrepreneurs en Martinique, organisait un déjeuner-débat en présence d’une vingtaine de représentants du monde économique.
Rencontre avec l’office anti-stupéfiants implanté à Fort-de-France
L’Office anti-stupéfiants est compétent en matière de lutte contre la production, la fabrication, l’importation, l’exportation, le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants, contre les opérations de blanchiment liées au trafic de stupéfiants et contre l’usage illicite de l’une des substances ou plantes classées comme stupéfiants. Son rôle dans la région est particulièrement important comme en témoigne le rapport de la Cour des comptes « L’Ofast et les forces de sécurité intérieure affectées à la lutte contre les trafics de stupéfiants » publié en novembre 2024 :
Proches des pays producteurs d’Amérique Latine et des pays de transit comme Sainte Lucie, le Guyana ou la République dominicaine et situés sur des routes historiques du transport maritime mondial, la Guyane et les Antilles françaises sont des points d’entrée stratégiques pour le trafic de cocaïne à destination de l’Europe. Les ports français de la zone Caraïbe constituent des points de vulnérabilité majeurs. En outre, la saturation du marché américain conduit les organisations criminelles à cibler désormais l’Europe comme zone d’écoulement. Dans ce contexte, le doublement du volume des conteneurs des ports de Fort-de-France et de Pointe-à-Pitre, alors que la sécurisation de ces enceintes portuaires est encore insuffisante, est un sujet de préoccupation majeur (1.1.2).
Interview
Par Dayana François Eudoxie pour la chaîne de télévision ATV, et par Mégan Bourdon-Cohen pour la radio RCI.
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Entretiens privés
Avec Murielle Renar-Legrand, bâtonnière de l’ordre des avocats de Martinique et présidente de la Conférence internationale des Barreaux, et avec Paul-François Schira, directeur de cabinet du préfet de la Martinique.
Mardi 15 avril
Visite de la distillerie A 1710
Visite d’une habitation et d’une distillerie traditionnelle en présence d’entrepreneurs et de chefs d’entreprise. L’Habitation du Simon est une bâtisse construite au XVlllème siècle au cœur d’une plantation de canne à sucre. A 1710 y produit du rhum depuis 2015.
Interview
Par Michel Déglise pour Radio Saint Louis.
Podcast
Déjeuner avec l’association des maires de Martinique
Déjeuner-débat avec l’association des maires de Martinique. Une vingtaine d’entre eux étaient présents pour échanger sur les problématiques rencontrées au quotidien en Martinique.
Visite du Grand Port Maritime de Martinique
Visite du Grand Port Maritime de Martinique avec Bruno Mencé président du directoire du port.
En 2023, 3,3 millions de tonnes de marchandises y ont été chargées et déchargées (hausse de 11 % sur un an), avec notamment un volume de 187.000 conteneurs (EVP). Le pétrole, les produits raffinés et l’import EDF représentent 1,3 million de tonnes.
Source : INSEE
Conférence organisée par Contact Entreprises
Conférence devant des fonctionnaires régliens, des élus, des chefs d’entreprise, des entrepreneurs, etc. sur les enjeux sécuritaires, sociaux et économiques français, notamment dans les Caraïbes.
Mercredi 16 avril
Interview
Par Jean-Marc Atsé pour le journal France-Antilles.
Demie-journée de réserve opérationnelle avec l’antenne du GIGN
Thibault de Montbrial a conclu cette visite par une demi-journée de réserve opérationnelle de gendarmerie avec l’antenne du GIGN.
Retour à Paris
Le CRSI remercie chaleureusement Nicolas Domergue pour l’organisation de ce déplacement et les nombreux échanges permis.
Entretien de Benoît Fayet publié dans Le Figaro le mercredi 16 avril
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