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Marie-Hélène Thoraval

Marie-Hélène Thoraval rejoint le CRSI

By Dernièrement

Marie-Hélène Thoraval, Maire de Romans-sur-Isère, désignée « élu local de l’année 2023 » par le jury du Trombinoscope, rejoint le comité stratégique du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure (CRSI), présidé par Thibault de Montbrial.

 

Marie-Hélène Thoraval, Maire de Romans-sur-Isère, désignée « élu local de l’année 2023 » par le jury du Trombinoscope, rejoint le comité stratégique du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure (CRSI), présidé par Thibault de Montbrial.

Le Comité stratégique du CRSI, compte déjà parmi ses membres : le préfet Patrick Stefanini, la magistrate Béatrice Brugère, le général d’armée (2S) Richard Lizurey, l’anthropologue et chargée de recherche au CNRS (HDR) Florence Bergeaud-Blackler, l’avocate et ancienne députée Alice Thourot, le préfet contrôleur général de l’administration Philippe Klayman, l’avocate Alexia Germont, le préfet honoraire Christian Lambert, le consultant Benoit Fayet, l’ancien cadre de la DGSE Gilles Sacaze, l’écrivain Boualem Sansal et le Secrétaire Général du CRSI, Guillaume Lefèvre.


Après une première partie de carrière professionnelle, notamment dans l’industrie agro-alimentaire, Marie-Hélène Thoraval enseigne ensuite pendant une dizaine d’années le marketing, et plus particulièrement dans le domaine de l’innovation.

Parallèlement, elle s’investit politiquement dans la Drôme (26) et devient députée suppléante de Gabriel Biancheri. Après le décès de ce dernier, elle lui succède à l’Assemblée nationale où elle siège de fin 2010 à 2012.

Conseillère municipale d’opposition à Romans-sur-Isère de 2008 à 2014, elle est élue maire en 2014, sans l’investiture de son parti de l’époque. Elle redresse les finances de la Ville, et fait de la sécurité sa priorité numéro 1. Elle implémente des méthodes de management inspirées de son expérience du privé et place dans le même temps l’innovation publique au cœur de son action. C’est ainsi qu’elle est parmi les premiers maires de France à avoir mis en place un des primes

d’intéressement liées à la performance collective (satisfaction des usagers, sobriété énergétique) et dont le versement est conditionné par le présentéisme des agents. Elle est réélue en 2020. Marie-Hélène Thoraval est également 1ère vice-présidente de Valence Romans Agglo et conseillère régionale d’Auvergne Rhône Alpes depuis 2015.

Elle est désignée « élu local de l’année 2023 » par le jury du Trombinoscope.


Le Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure, fondé par Thibault de Montbrial en 2015, a pour vocation de contribuer à la réflexion autour des enjeux relatifs à la sécurité intérieure, en rapprochant à la fois des professionnels (magistrats, avocats, policiers ou militaires) mais également des journalistes et des membres de la société civile intéressés à ces questions.
Cette contribution du CRSI à la réflexion sur des thématiques régaliennes au cœur du débat public s’opère notamment par les moyens suivants : la recherche et la diusion d’informations, l’organisation de rencontres entre professionnels intéressés aux enjeux de la sécurité intérieure, la sensibilisation et l’information du public par la tenue de réunions d’information et de conférences, la publication d’études relatives à ces questions.

Boualem Sansal

Boualem Sansal rejoint le CRSI

By Dernièrement

L’écrivain Boualem Sansal, engagé dans le combat pour la démocratie et la laïcité rejoint le comité stratégique du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure (CRSI), présidé par Thibault de Montbrial.

L’écrivain Boualem Sansal, engagé dans le combat pour la démocratie et la laïcité rejoint le comité stratégique du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure (CRSI), présidé par Thibault de Montbrial.

Le Comité stratégique du CRSI, compte déjà parmi ses membres : le préfet Patrick Stefanini, la magistrate Béatrice Brugère, le général d’armée (2S) Richard Lizurey, l’anthropologue et chargée de recherche au CNRS (HDR) Florence Bergeaud-Blackler, l’avocate et ancienne députée Alice Thourot, le préfet contrôleur général de l’administration Philippe Klayman, l’avocate Alexia Germont, le préfet honoraire Christian Lambert, le consultant Benoit Fayet, l’ancien cadre de la DGSE Gilles Sacaze et le Secrétaire Général du CRSI, Guillaume Lefèvre.


Boualem Sansal est un romancier et essayiste algérien engagé dans le combat pour la démocratie et la laïcité. Dans son pays, il a été un témoin attentif de la montée en force de l’islamisme qui a conduit dans les années 90 à la guerre civile. Depuis, il n’a cessé d’alerter l’opinion française sur les dangers de l’islamisme.

En tant qu’ingénieur et docteur en économie, Boualem Sansal a tour à tour été enseignant dans plusieurs domaines, chercheur (notamment dans l’utilisation du GNL dans les turboréacteurs), chef d’entreprise, haut fonctionnaire (chef de la division des études économiques au Conseil économique et social, conseiller auprès du ministre de l’économie sur la question de la dette, directeur général de l’industrie).

Boualem Sansal est membre associé de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, et membre de l’Académie franco-allemande à Paris.


Le Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure, fondé par Thibault de Montbrial en 2015, a pour vocation de contribuer à la réflexion autour des enjeux relatifs à la sécurité intérieure, en rapprochant à la fois des professionnels (magistrats, avocats, policiers ou militaires) mais également des journalistes et des membres de la société civile intéressés à ces questions.
Cette contribution du CRSI à la réflexion sur des thématiques régaliennes au cœur du débat public s’opère notamment par les moyens suivants : la recherche et la diusion d’informations, l’organisation de rencontres entre professionnels intéressés aux enjeux de la sécurité intérieure, la sensibilisation et l’information du public par la tenue de réunions d’information et de conférences, la publication d’études relatives à ces questions.

Diane et Actéon / Cavalier d'Arpin

Prof menacée pour avoir montré un tableau classique : est-il encore possible de résister à l’islamisme à l’école en échappant à la violence ?

By Dernièrement

Photo : Diane et Actéon – Cavalier d’Arpin – 1603 / Wikimedia Commons

Au sein des établissements scolaires, les incidents liés aux convictions religieuses sont de plus en plus nombreux. Le dernier en date : les menaces envers une professeure après le refus de certains élèves dans un collège dans les Yvelines de regarder le tableau « Diane et Actéon » de Guisseppe Cesari.

Atlantico : Une professeure d’un collège d’Issou dans les Yvelines a été menacée après avoir montré une œuvre d’art, un tableau du 17e siècle représentant des femmes nues. Le cours a choqué et certains collégiens n’ont pas hésité à accuser l’enseignante de propos racistes et d’avoir tenté de provoquer des élèves musulmans. Face à la multiplication de ces incidents à l’école, que peut-on faire ? 

Thibault de Montbrial : l’engagement d’un rapport de force sur la durée constitue la seule voie envisageable. Ce rapport de force, c’est le rappel permanent de règles strictes, assorti d’une application des procédures disciplinaires et le cas échéant pénales s’il y a lieu, avec des sanctions.

Sans le tryptique rappel des règles/engagement des procédures/sanctions effectives, il est impossible de reprendre la main. Il faut opposer la force combinée de notre volonté et de nos lois à celle de l’entrisme islamiste. Les hésitations et même la bienveillance naïve sont, en face, perçus comme de la faiblesse.

Source Atlantico
Jeux Olympiques 2023

Beauvau en alerte maximale avant les JO de 2024

By Dernièrement

Photo : iStock

Islamisme, cyberattaques… Gérald Darmanin dresse la liste des menaces en vue d’une année 2024 brûlante.

Plus que tous les autres, le ministère de l’Intérieur est celui des urgences. Et, entre visites officielles, Coupe du monde de rugby, match PSG-OM et manifestations diverses, la semaine en cours en est une parfaite illustration. Dans un tel contexte, il est notable que le locataire de la Place Beauvau ait tenu à s’exprimer lors de la conférence de rentrée du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure (CRSI), fondé en 2015 par l’avocat Thibault de Montbrial. Ce faisant, Gérald Darmanin n’a pas seulement salué l’influence grandissante du CRSI et de son patron dans le débat sur les questions de sécurité. Il a aussi mis l’accent sur la prospective et décrit les menaces d’aujourd’hui et de demain.

Un tour d’horizon édifiant à l’aube de 2024, année de tous les dangers avec les Jeux olympiques et le défi sécuritaire d’une cérémonie d’ouverture sur la Seine, mais aussi le 80 anniversaire des débarquements de Normandie et de Provence, les rendez-vous habituels (14 Juillet, Tour de France…) et…

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Source Le Figaro

Le CRSI face aux enjeux de 2024

By Dernièrement
[su_youtube_advanced url= »https://youtu.be/VbZlOLjjmUE »]

Le CRSI a une ambition : peser dans le débat public sur les questions de sécurité intérieure.

Cette année, à l’occasion de notre conférence de rentrée, nous avons eu l’honneur de recevoir le ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin.

A la veille de l’ouverture des Jeux Olympiques et des enjeux immenses qui nous exposeront à la face du monde, nous devons mettre toutes nos forces en commun. Vous aussi, engagez-vous.

Soutenez-nous. Suivez notre activité, rejoignez notre réseau et adhérez au Centre de réflexion sur la Sécurité intérieure.

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Gendarme à Mayotte

Patrick Stefanini: «Mayotte est devenue un aimant pour toute l’immigration clandestine régionale»

By Dernièrement

Photo : iStock

L’opération de démantèlement des bidonvilles, où vivent de nombreux Comoriens en situation irrégulière, si justifiée soit-elle, n’est nullement assurée de réussir, démontre l’ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration.

LE FIGARO – Dans nos colonnes, le ministre de l’Intérieur a confirmé l’opération Wuambushu, à savoir une vaste opération de démantèlement des bidonvilles à Mayotte, avec plus de 1800 policiers et gendarmes, qui doit commencer aujourd’hui. Quelles sont les raisons d’une telle opération?

Patrick STEFANINI – Mayotte est un véritable laboratoire de l’immigration clandestine. On considère aujourd’hui que la moitié de la population de l’île est étrangère et qu’un tiers est composé de clandestins, qui viennent très majoritairement des Comores. C’est le résultat d’un processus historique ancien. En 1975, trois des îles de l’archipel des Comores deviennent indépendantes, mais pas la quatrième, Mayotte. Parmi ces trois îles, celle qui est la plus proche de Mayotte est l’île d’Anjouan…

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