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Mort de Quentin Deranque : l’enseignement supérieur sous l’influence de l’islamisme et de ses chiens de garde

– par Florence Bergeaud-Blackler

La mort de Quentin Deranque, étudiant en mathématiques de 23 ans, lynché aux abords de l’IEP de Lyon le 12 février dernier, a provoqué une onde de choc. Engagé, ce jeune homme n’était pourtant pas un extrémiste. Même si la presse a présenté sa mort comme le résultat d’une rixe entre fas et anti-fas, l’enquête montre que le jeune étudiant était venu soutenir le collectif Némésis qui avait, encore la veille, été agressé par des anti-fas. L’association emmenée par Alice Cordier, était venu manifester pacifiquement contre la tenue d’une conférence de Rima Hassan, députée européenne LFI et militante pro-Hamas, reçue dans un grand amphi de Sciences Po Lyon. Quentin et une poignée de ses camarades ont été attaqués par un groupe de militants « anti-fas » liés à l’extrême gauche. Il n’y a pas survécu.

Cette violence n’est pas apparue du jour au lendemain. Elle est le produit d’une dégradation ancienne, profonde, qui touche le cœur même de l’université et de l’enseignement supérieur.

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