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Une tribune par Thibault de Montbrial

La ligne de défense d’Abdelhakim Sefrioui lors du procès Paty comme celle de Tariq Ramadan sont deux exemples de la stratégie de victimisation opérée par les islamistes, moins destinée aux magistrats en charge du dossier qu’à la société française, explique l’avocat de Mickaëlle Paty.

L’actualité judiciaire récente a donné deux exemples de la stratégie judiciaire de victimisation opérée par les islamistes devant la justice française.

L’objectif prioritaire ne consiste plus tant à se défendre au fond, qu’à se victimiser à travers un discours qui paraît parfois plus destiné à l’extérieur du prétoire qu’aux magistrats chargés de juger le fond du dossier.

Condamné à 15 ans de réclusion criminelle pour association de malfaiteur terroriste (AMT) en première instance en décembre 2024 pour avoir déclenché une « fatwa numérique » (expression qui figure dans la feuille de motivation de la cour d’assises antiterroriste) contre le professeur Samuel Paty, l’activiste islamiste Abdelhakim Sefrioui a fait le choix de dynamiter le début de son procès d’appel…